EXPOSITION DU 25 JUIN AU 17 JUILLET
AXEL, CHRISTELLE AUGUSTE, EDMUNDO SOLARI, GOTIEZ et SOPHIES vous donnent rendez‐vous cet été chez Artemptation.
Nous avons déniché pour vous des nouveaux talents au potentiel indéniable. Venez découvrir ces artistes de demain aux côtés du sculpteur EDMUNDO SOLARI, surprise et ravissement garantis !
Exposition du 25 juin au 17 juillet.
Du mardi au vendredi de 11h à 18h30 et le samedi de 12h à 18h.
Finissage le samedi 17 juillet dès 12h.
En quelques mots…
Axel
Axel commence à peindre à 13 ans, attiré par la culture Hip-Hop et l’esprit litigieux du graffiti. Axel a du mal à trouver sa place dans une société où tout est gris et bétonné. Le peintre bruxellois veut être vu par les passants, que ce soit dans la rue ou les immeubles.
Axel veut faire parler les murs, les colorer, effacer leur tristesse. Ses toiles expriment, comme chacune des ses signatures de l’époque, une idéologie positive parsemée de joie, de bonheur, de déception et de réalisme. Les couleurs lui permettent d’égayer les endroits qui sont le décor de notre vie, de mettre de la joie là où les mines sont grises. Chaque jet de peinture est une invitation pour le spectateur à s’ouvrir au monde des couleurs et de l’expression graphique et politique.
Bruxelles est parsemée de pancartes colorées, de stickers et de cônes bariolés qu’Axel place pour offrir des émotions aux passants, des couleurs et des rêves.
—————————————————————
Christelle Auguste
» Christelle Auguste dépeint son chemin de vie empli de ses pensées les plus obsessionnelles par une violente décharge de couleurs sur ses toiles.
Que d’instants volés à son inconscient nous plongent avec une certaine fulgurance dans son imaginaire habité de figures à la recherche de vérité, dénonçant les nondits et les secrets pour ne laisser apparaître de la vie que l’aspect le plus naïf et le plus sexuel comme pour mieux panser ses blessures. Ou peut tre en guise de réponses aux questions auxquelles elle tente de croire pour accepter la cruauté de l’essence même de la vie.
Contempler une de ses toiles interpelle forcément, dérange parfois et nous envahit d’un indescriptible bonheur juvénile ! » Géraldine Huussen – médiateur d’art
Christelle a toujours travaillé les couleurs et plus précisément réfléchi aux émotions que procurent les couleurs par le biais de la peinture.
C’est pourquoi elle a étudié les caractéristiques de chaque couleur et leurs associations possibles. Ce n’est que plus tard, devant les toiles de James Rosenquist, qu’elle a compris que l’on pouvait établir un véritable lien entre l’inconscient et les couleurs.
Christelle a commencé alors à s’intéresser aux formes et » à calquer » son imaginaire en se libérant des structures académiques imposées pour laisser, seul, l’inconscient s’exprimer à l’image d’une danse contemporaine.
Son travail se déroule en trois phases :
La première se rappelle à Jackson Pollock où l’art devenait une décharge d’émotions, une façon de libérer ses angoisses. Christelle laisse son inconscient se livrer sur la toile par une action brusque et libératrice. Matières et couleurs sont données par de la peinture acrylique jetée violemment ou étalée au couteau sur la toile, de l’encre projetée et secouée à plat, de nombreuses pulvérisations de bombes aérosol mélangées à d’autres peintures non miscibles entre elles.
La deuxième est une période de recul, d’accalmie de son esprit pour s’extraire de cet état fusionnel avec la toile.
La troisième est le réveil de la conscience où elle aperçoit que les formes dessinées représentent à l’évidence les angoisses éprouvées sur le moment même. Ainsi, elle procède à la matérialisation de ces » scénettes de vie » par un travail de soulignement des contours, écriture parfois et même collage pour mettre en lumière ces angoisses existentielles.
Elle se sent très proche d’artistes s’inscrivant dans le mouvement d’expressionnisme abstrait (Willem De Kooning, Jackson Pollock, Pierre Soulages) et aussi d’artistes pratiquant le street art. Mais elle ne ressent aucun besoin d’appartenance à un quelconque mouvement, ni d’intellectualiser son travail; juste puiser des émotions ressenties par une introspection profonde et rapide à la fois. Avec surtout l’intense plaisir de la fusion avec la toile et le rapport passionnel aux couleurs !
—————————————————————
Gotiez
« Art de vie, Art à vivre. D’une Galerie à un salon. Gotiez crée, s’expose, pause mais jamais ne se pose »
Peintre autodidacte, passionné de voyage, il couche sur ses toiles, des ambiances de poussière croisées au détour du Pérou, du Chili ou de la Birmanie.
Toujours à la recherche d’un effet de matière, d’une ombre ou d’un reflet, il innove perpétuellement.
Géométrique, tribal, parfois trash, il se bat pour abandonner la représentation figurative et se perdre dans un univers où la matière dépasse les formes Chipoter, clacher, gratter, mélanger, frotter, user. Il déverse la peinture par litre sur ses toiles pour y créer le relief. Il coupe, découpe et colle, pour de plusieurs toiles n’en garder que le meilleur….
—————————————————————
Sophie S.
Sur le plan symbolique, son travail pourrait être représenté par l’expression d’une danse sacrée, où la mer et la terre s’enlaceraient.
Les sentiments qui l’imprègnent mêlent plusieurs univers, dans lesquels matières et lumière se révèlent être de parfaits complices, dans un jeu silencieux à la recherche d’autres voies, d’autres inspirations…
“Sophie SCHITTECATTE est une graine de talent née en 1985. Elle est ce que l’on nomme une débutante, pourtant, son éducation lui a ouvert des voix qui lui permettent de concourir auprès de fortes personnalités artistiques.
Elle s’approprie la toile comme un acteur s’approprie la scène. Elle joue des couleurs au rythme d’une sensibilité à fleur de peau. Elle se dégage de l’ombre pour mieux s’approprier la douceur de la lumière. Elle transporte une énergie créatrice où la liberté s’épanouie de toute sa candeur. Là où la jeunesse de Sophie S. pourrait être un défaut, s’établit une nuance où force et beauté se conjuguent.
La variété des matériaux, des supports ou des outils utilisés lui ont offert, déjà, une infinité de pistes où elle a choisie de ne pas se perdre mais de travailler avec humilité. L’univers qu’elle livre est un mélange de matière et de transparence ou le côté sombre devient complice du lumineux.” Vincent Huot.
—————————————————————
Edmundo Solari
« Homme de métal, Solari se sert de ce matériau froid pour parler de l’homme de la rue, du citoyen moyen en déséquilibre sur le monde qui l’entoure.
Il le présente parfois la valise à la main, émigrant comme il le fut lui même (d’Uruguay à Bruxelles) son personnage cherche un autre lieu, un autre avenir. Ce personnage né de sa création et de sa sensibilité est parfaitement universel, sans signe particulier mais avec la volonté manifeste d’aller vers l’autre, de communiquer, parfois équilibriste de sa propre vie, poète égaré dans le quotidien tel un personnage issu d’un film de Jacques Tati.
Un souffle ludique traverse parfois cette vie inventée, l’homme alors joue, se promène, descend une rue à trottinette ou exécute une sorte de danse du scalp qui me rappelle des fêtes autour d’un feu de camp.
Né en 1954 mais résident en Belgique depuis ses 17 ans, Edmundo Solari a un message plein de tendresse humaine dans lequel mon confrère Lucien Rama retrouvait l’esprit de Coelho, une métaphore de la quête de l’alchimiste. Elle est, en effet, bien présente dans les mains et le coeur de cet artiste qui littéralement donne la vie au métal. » Anita Nardon, critique d’art
On a dit d’Edmundo Solari qu’il en faisait des tonnes, qu’il avait une volonté de fer, qu’il maniait le chalumeau comme un crayon de dessin. C’est oublier qu’Edmundo Solari est à la fois artiste et artisan du métal. Son univers est celui d’un créateur sincère qui conçoit ses oeuvres avec ce qu’il a en lui. Son origine, son histoire, ses voyages d’un continent à l’autre. Sa passion: la sculpture. Sous ses mains, les choses simples de la vie se transforment en statues de bronze, d’acier et de fer ; ou se mêlent force et tradition. Soudeur de formation, cet « autodidacte », passe ces journées à battre la tôle, à couper, à souder. L’humilité, le savoir-faire et le rapport quasi religieux que l’artisan entretient avec la matière s’associent dans son oeuvre à la démesure et à l’imagination de l’artiste. En partant du principe universel que rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme, il recycle chaque morceau de métal, chaque rebut de l’industrie, chaque fond de tiroir d’un quincaillier. Ce que caractérise son oeuvre, c’est d’abord un formidable travail sur la matière et sur l’enveloppe de la matière. La sculpture d’Edmundo Solari se veut une écriture gestuelle et graphique. Elle vise à retrouver les formes essentielles et les signes universels inspirés par l’héritage de l’art primitif et des civilisations disparues.
« SOLARI, COMME l’ALCHIMISTE.
Pline l’ancien affirmait dans ses écrits qu’une jeune fille, assistant au départ de son fiancé, un peu mélancolique, avait tracé sur le mur avec une craie sa silhouette de façon à garder au moins le souvenir de son apparence.C’est peutêtre là la première finalité de l’art : conjurer la mort, lutter contre l’absence, essayer encore une fois de représenter ce qui va
nous échapper. Il y a un peu de la pensée de Pline dans le travail d’Edmundo Solari. Ce sculpteur sudaméricain qui martèle la tôle d’acier pour lutter contre le temps qui va tout effacer. Dans son oeuvre, présente dans de nombreuses collections privées et publiques, il met en scène des personnages qui illustrent à merveille la fragilité de la vie. L’acrylique, le métal constituent les fenêtres d’un univers personnel fait de petits riens, qui assemblés, fascinent les sens. Et quoi de plus émouvant qu’un morceau de vie ? Solari nous donne à voir un monde d’humains aux formes épurées, aux atmosphères raffinées évoquant l’âge d’or des arts premiers. Parmi ses thèmes de prédilection, l’image
de « l’homme qui marche » occupe une place importante. Né à Rosario (Uruguay) en 1954, ce sculpteur réside en Belgique depuis l’âge de 17 ans. Son art est un savant équilibre entre rigueur et lyrisme, entre contraintes et libertés, entre tradition et modernisme. De son pays natal, il apporte le sens d’une certaine métaphysique, le don magique de l’évocation et la prédilection pour le quotidien. Il assemble des personnages qui par leur volontaire simplicité, leur psychologie tour à tour anxieuse et tendre, habitent un univers suspendu au fil d’Ariane.
S’il y a un peu de la pensée de Pline dans le travail d’Edmundo Solari, il y aussi l’univers de Coelho. Une métaphore de la quête de l’alchimiste. Solari est un peu comme Santiago, à la poursuite de son rêve. Rencontre après rencontre, initié au cours de son parcours dans le désert, Solari nous apprend à écouter son coeur, à lire les signes du destin et pardessus tout, à aller au bout de notre désir.
Le message est simple mais beau… C’est un hymne au voyage, à la quête de soimême et des autres. Le trésor que le berger cherchait en vain était finalement tout prêt, il était en lui, mais il lui a fallu vivre maintes expériences pour s’en rendre compte. Et finalement ce trésor, c’est le bonheur que l’on porte en chacun de nous mais qu’il faut aller chercher quand même.
L’art est cette recherche permanente d’une autre voie profondément humaine. Le parcours de Solari traduit une idée d’une oeuvre qui dépasse l’homme. Tant que notre ignorance nous cache la totalité de ce qui se fait, se montre et se pratique, nous sommes candides et le beau est une fleur. Lorsque l’artiste s’exprime dans le sens de voir autrement, il aide à progresser dans notre compréhension réciproque de l’autre. » Lucien Rama, Critique d’art
—————————————————————
Artemptation, l’épicerie fine d’art contemporain, a pour objectif de vous faire découvrir de nouveaux talents et de permettre à tout un chacun d’entrer dans leur univers artistique, de le comprendre facilement et de favoriser ainsi un rapport émotionnel avec les créations contemporaines.
Nous avons également pour mission la promotion et le soutien aux artistes à fort potentiel, en leur permettant de sortir de l’ombre et de les aider à vivre de leur art.
Plusieurs centaines d’oeuvres (peintures, dessins, photos, sculptures, gravures…) sont ainsi exposées à notre nouvel espace d’exposition situé au 475 avenue Louise à Ixelles.
Cette nouvelle galerie se veut chaleureuse, conviviale et ouverte à tous. Une sélection d’oeuvres y est exposée de façon classique via un accrochage aux murs, mais aussi de façon moins conventionnelle: ainsi, de nombreuses toiles sont posées à même le sol ou rangées dans des bacs (style épicerie).
Toutes les oeuvres sont aussi disponibles sur le site internet www.artemptation.com Véritable galerie virtuelle, il a pour objectif de toucher un large public, tant à un niveau national qu’international.
Accessible, facile d’utilisation, sécurisé, il vous permettra d’acquérir en quelques clics de souris votre oeuvre « coup de coeur ». L’aspect virtuel de la galerie ne doit pas vous faire peur, ni vous faire oublier qu’une oeuvre qu’on aime sur le Web est toujours plus belle «en vrai».
Pour toutes informations complémentaires, n’hésitez pas à nous contacter :
. Natacha Malou – 0475/31.78.90 – natacha@artemptation.com
. Alexandra Goemaere – 0476/21.51.49 – alexandra@artemptation.com
. www.artemptation.com
ADRESSE
Avenue Louise, 475
1050 Bruxelles
Tel : 02/669.77.78
Fax : 02/626.08.08
du mardi au vendredi de 11h00 à 18h30
le samedi de 12h à 18h00
ou sur rendez-vous.
Pas d'article similaire

